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Jean-Paul Marcheschi - "Les Fastes"

En 2009, l’artiste Jean-Paul Marcheschi investit le parc et les salles du musée, mêlant peintures et sculptures aux objets de la collection permanente. L’exposition se composait essentiellement d’œuvres nouvelles, en particulier un ensemble de sculptures inédit, le plus important jamais présenté.

Exposition « Jean-Paul Marcheschi – Les Fastes »
16 mai 2009 – 14 février 2010

L’artiste au « pinceau de feu »

L'artiste, armé d'une torche enflammée fait couler de la cire sur le sol et donne vie à une sculpture de cire.Sur le mur derrière lui sont exposées deux oeuvres réalisées à la cire sur des feuilles de papier.

Cliché Paula Gellis

Théoricien de l’art, peintre, sculpteur et scénographe, Jean-Paul Marcheschi vit et travaille à Paris. Il a abandonné le pinceau pour le flambeau, le noir de fumée et la cire, matériaux qu’il applique sur des feuilles de papier recouvertes de textes écrits librement par lui-même et assemblées en compositions monumentales.

Un dialogue entre objets de la Préhistoire et créations artistiques

Cinq corbeaux en cire noire s'ébattent autour d'une mare artificielle créée pour l'occasion par l'artiste dans le parc du musée, sur le chemin d'accès au bâtiment.

Cliché Stefan Meyer

Pour cette exposition, Jean-Paul Marcheschi a puisé son inspiration dans le musée et son environnement, mais aussi dans Les Fastes d’Ovide, livre des fêtes qui jalonne le calendrier romain, divisé en jours fastes et néfastes. Il a ainsi conçu une série de tableaux qu’il a nommés « œuvres claires » et « œuvres sombres ». Une multitude de feuilles, accrochées bord à bord, formaient d’exceptionnelles compositions oniriques. En parallèle, des sculptures réalisées en cire, et fondues en bronze pour certaines, envahissaient le sous-bois et les salles du musée. Fragments de ciel, pierres, crânes, personnages, animaux, animaient un univers hors du temps, peut-être proche de celui des origines.

Quatre œuvres sont toujours présentées au musée. Deux sculptures en bronze (l’Acrobate et le Nocher et son ombre) et un tableau (le Plongeur) ont été acquis par le Conseil général de Seine-et-Marne. « L’Horus », en bronze, est déposé provisoirement par l’artiste.

Le Freux guetteur, 2009. bronze - cliché Stefan Meyer

Le Freux guetteur, 2009. bronze - cliché Stefan Meyer

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Affiche de l'exposition illustrée par une photographie d'une sculpture monumentale en bronze noir à corps d'homme et tête d'oiseau, intitulée Horus.

Cliché Stefan Meyer


DIAPORAMA

Cliché Stefan Meyer

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Couverture du catalogue de l'exposition : plusieurs corbeaux de cire noire sont posés au sol. En arrière plan, deux oeuvres de papier et de cire sont fixées au mur.